Le lait maternel : l’option la plus green de notre frigo ?
On ne va pas se mentir : quand on devient parent, on se retrouve à jongler entre couches, dodos et débats dignes d’un sommet de l’ONU : couches lavables ou jetables ? Purée maison ou petits pots ? Et bien sûr : allaitement ou lait industriel ? Mais dans la version 2026 du " baby challenge ", une nouvelle question s’impose : laquelle de ces deux options est la plus écologique ? Spoiler : la planète, elle, a déjà choisi son camp.
Allaitement : 1, Lait industriel : 0 (au premier round)
Côté environnement, le match est presque trop simple. L’allaitement maternel, c’est la production locale par excellence. Zéro usine, zéro transport, zéro emballage : du circuit court à l’état pur. En revanche, le lait en poudre, lui, c’est toute une aventure : élevage bovin, transformation du produit, ajoute d'ingrédients, emballage métallique, transport maritime, stérilisation de biberons… Bref, un mini-chaos écologique dans chaque boîte.
Selon une étude norvégienne publiée dans le Journal of Cleaner Production, nourrir un bébé exclusivement au lait industriel pendant quatre mois génère un impact environnemental 35 % à 72 % plus élevé que l’allaitement sur la même période (PubMed). Et pour chaque kilo de lait prêt à consommer, la formule affiche un impact 24 % à 60 % supérieur. Oui, même quand on recycle les boîtes avec amour.
Derrière les chiffres: le concret
Pourquoi une telle différence ? Simple : la vache. Ou plutôt tout ce qui va avec. Son alimentation ultra-gourmande, le méthane qu’elle produit (merci la rumination), la logistique… Résultat : près de 80 % des émissions du lait industriel viennent directement de la production du lait de vache. Et ce n’est pas fini. Côté eau, le lait animal est aussi très gourmand, bien plus que la plupart des alternatives végétales (même si le riz n’est pas totalement innocent). Pas étonnant que beaucoup hésitent entre vache, chèvre ou avoine, surtout quand on essaie de faire “ un peu mieux ” sans renoncer au café du matin. Ajoutons à cela le lactose, non indispensable et souvent mal digéré : intolérances, allergies, inconfort… autant de raisons qui expliquent pourquoi les laits végétaux (ou parfois le lait de chèvre, plus digeste) gagnent du terrain.
Résultat : pour un bébé nourri au lait industriel, on parle d’environ 11 à 14 kg de CO₂ équivalent émis par kilo de lait en poudre produit (Frontiers in Nutrition). Et sur six mois, allaiter permettrait d’économiser jusqu’à 153 kg de CO₂ par bébé (Imperial College London). C’est à peu près l’équivalent d’un aller-retour Bruxelles–Lisbonne en avion. Rien que ça.
Le plastique: c’est pas chic
Autre détail (ou pas) : le plastique. Les biberons en polypropylène, les sachets de conservation, les bouchons, les dosettes, les chauffe-biberons… tout ça finit par peser lourd dans la balance carbone. Et selon une étude publiée dans Nature Food, un bébé nourri au biberon ingérerait jusqu’à 1,6 million de particules microplastiques par jour. Oui, par jour.
Pendant ce temps, l’allaitement ne nécessite aucun équipement sophistiqué, juste quelques indispensables bien choisis. Un bon soutien-gorge d’allaitement, par exemple : confortable, pratique, capable de gérer les montées de lait surprises. Le sujet mérite mieux qu’un achat désespéré à minuit, et un article dédié arrive d'ailleurs très prochainement sur le blog.
Côté vêtements bien pensés, on mise les yeux fermés sur Milk Away, qui propose des pièces belles et fonctionnelles pour allaiter sans se déshabiller complètement, ni perdre toute dignité en matière de style. Et pour tenir le coup ? La caféine est compatible avec l’allaitement, avec modération : café, thé, théine, matcha… oui, mais sans transformer son sang en espresso. Les alternatives très à la mode, comme le café à base de champignons, peuvent aussi être envisagées, à tester selon sa sensibilité… et celle de bébé.
Pas de miracle : allaiter, ça a aussi une empreinte
On ne va pas tomber dans l’extrémisme lacté : même l’allaitement n’est pas neutre. Produire du lait maternel demande de l’énergie, donc des calories supplémentaires. Si on les compense à coup de burgers et de steaks argentins, l’empreinte grimpe. Une étude norvégienne le montre : un régime très carné chez la maman peut augmenter l’impact environnemental global de l’allaitement.
Et si on tire son lait avec une pompe électrique plutôt que manuelle, qu’on stocke dans des sachets en plastique (au lieu de modèles réutilisables) et qu’on réchauffe au chauffe-biberon (alors que, entre nous, rien de mieux que le bain-marie)… on commence à s’éloigner du fantasme zéro-déchet. Si l’on choisit de le conserver, on peut opter pour les bacs à glaçons en silicone ou les sacs de congélation réutilisables de Baby on the Move, des solutions pratiques et durables pour aller un peu plus loin que le simple stockage jetable.
Mais malgré tout, le rapport reste largement à l’avantage du sein maternel. Il suffit de dire que, même avec tous les appareils et les snacks du monde, l’allaitement génère toujours beaucoup moins de CO₂ que la production industrielle d’un seul kilo de lait en poudre.
L’équipement des super-mamans
Bonne nouvelle : pour celles qui souhaitent allaiter sans renoncer à leur style, il existe aujourd’hui des solutions modernes, jolies et durables. Parce qu’il fut un temps où faire le choix d’allaiter signifiait, soyons honnêtes, accepter de ne plus ressembler à grand-chose. Certes, la planète allait peut-être un peu mieux… mais et nous, là-dedans ? Heureusement, les lignes ont bougé. Il est désormais possible de continuer à vivre sa vie de femme, d’allier féminité et maternité, et de prouver qu’allaiter ne devrait jamais être synonyme de sacrifice, mais simplement d’un choix éclairé et assumé.
La marque belge Milk Away a justement compris que confort et style peuvent (et doivent) aller de pair. Leurs vêtements d’allaitement sont pensés pour simplifier la vie, et sauver au passage nos looks et notre moral : tirettes invisibles, tissus doux et confortables, coupes flatteuses, imprimés tendance et fabrication raisonnée. On allaite partout, sans se contorsionner dans des positions d’acrobate, et on évite d’acheter dix tops de fast fashion " spécial allaitement " qui finiront oubliés au fond d’un tiroir trois mois plus tard. Bref, du bon sens pratique… et écologique.
Le tout en étant durable, dans tous les sens du terme. Durable d’abord par les matières sélectionnées par Milk Away, avec notamment des textiles certifiés GOTS, un label qui garantit une production plus responsable, de la culture du coton (où l’usage de l’eau et des produits chimiques est strictement réglementé) jusqu’à la fabrication finale (on t’explique tout en détail dans cet article dédié). Durable aussi par le style : des vêtements intemporels, pensés pour toutes les saisons, avec des couleurs et des coupes qui traversent les années et les différentes phases de la maternité (et pas uniquement celle de l'allaitement), sans jamais se démoder.
Si on veut quand même biberonner (et on a le droit)
Parce qu’on est réalistes : l’allaitement, ce n’est pas toujours possible. Si on opte pour la formule, il y a des moyens d’alléger la note carbone :
- Privilégier les biberons en verre ou en inox (adieu le plastique et ses micro-surprises).
- Réutiliser et recycler les boîtes de lait plutôt que d’en ouvrir trois par semaine “au cas où”.
- Limiter les stérilisations à outrance : un bon nettoyage suffit la plupart du temps, pas besoin de transformer la cuisine en salle blanche.
- Choisir un lait fabriqué localement qu'il soit animal ou végétal et avec une filière plus transparente. Oui, ça existe, même si ça demande un peu de recherche.
On ne sauvera peut-être pas la banquise, mais on limitera les dégâts. Et parfois, c’est déjà pas mal.
Le grand gagnant du match
Alors, allaitement ou biberon ? Pour la planète, la réponse est claire.
Pour chaque bébé allaité pendant six mois, on économise entre 95 et 153 kg de CO₂-équivalent, soit environ 77 000 voitures de moins sur les routes si on appliquait ça à tous les bébés britanniques, selon une estimation d’Imperial College London. Pas besoin d’être militant pour voir la différence.
Et pour les déchets : chaque boîte, chaque biberon, chaque tétine plastique évitée, c’est un petit coup de pouce à la planète. Parce que l’écologie, parfois, ça tient à un détail aussi banal qu’un repas de bébé.
En résumé : allaiter, c’est comme du circuit court… mais version biologique
On ne va pas sortir les banderoles “ le sein sauvera le monde ”, mais si on veut être honnêtes : c’est la solution la plus simple, la plus locale, la moins polluante, et (bonus non négligeable) la plus économique.
Et si on ajoute à ça les vêtements d’allaitement stylés et durables de Milk Away, on coche presque toutes les cases du combo “ maman cool / planète chill ”.
Alors oui, on n’a pas toutes les mêmes possibilités, ni les mêmes envies. Mais si on peut nourrir bébé tout en épargnant un peu la planète, sans plastique, sans usine et avec un pull qui nous va bien, pourquoi s’en priver ?
On s’imaginait qu’offrir du répit à la planète nécessitait de grands gestes héroïques, en réalité, parfois, il suffit juste de… donner le sein. Et ça, franchement, c’est peut-être le geste écolo le plus doux de la Terre.
milkawayapparel #inmumwetrust #breasfeeding #breastmilk #breastfeedingmom #breastfeedingjourney #breastfedbaby
crédit photo : Unsplash
